Dans la nuit du 3 au 4 avril, l'astreinte CEPPOL est contactée par l’adjoint au chef de la division "Action de l’État en Mer" (AEM) de Polynésie Française. En effet, une nappe suspecte venait d’être détectée aux abords de Moorea.

Une mission de reconnaissance est alors ordonnée afin de disposer d’échantillons et des clichés additionnels. L’analyse des clichés par le CEPPOL permit durant la nuit polynésienne d’écarter in fine la thèse de présence d’hydrocarbures pour s’orienter vers un phénomène d’origine organique, en cours de résorption sous l’action des éléments.